5 jours à CUBA

Mis à jour : 9 oct. 2018

14/12/2017.

Si vous aimez les histoires dans lesquelles le personnage principal est dans la merde, ce récit est fait pour vous !


Récit JOUR 1 – LA HAVANE – Mes premiers pas sur le sol Cubain.


Après 2H30 de vol depuis Mexico me voilà à Cuba. Il est 15H30, je pose les pieds pour la première fois sur cette fameuse île.


Je retire immédiatement 250 CUC (soit environ 230 €) au distributeur de l’aéroport et je prend un taxi « non officiel » de l’aéroport pour aller jusqu'à « la chambre d’hôte » dans un quartier de La Havane, à la croisée de la rue Infanta et San Martin.

Je me rends très vite compte que je suis à 25 min à pied du vieux Havana et dans un quartier des plus sympathiques ;)

J'ai droit à un accueil de ouf en arrivant à la casa (ironie), la daronne et son fils ont 3 de tension, mais ils sont très gentils.


ANECDOTE DE VOYAGE: la Mama vit avec son fils (d’au moins 40 ans) dans la casa. Celui-ci se balade presque le cul à l’air alors qu’il fait un bon 120kg et torse-nu en parlant un espagnol que même un cubain ne comprendrait pas. La décoration de la casa est digne d’un film des années 60, mais un film à budget très serré ! J’en voulais du local, j’en ai pour mon argent !

C’est indescriptible tellement c’est moche ;) et ce n'est pas une question de goût ou de couleurs.

Puis je décide de partir à pied je ne sais pas où (puisque je n’ai rien organisé, ni préparé)…en marche vers l’inconnu.


Je ressens alors des le début le même sentiment de crainte que j’avais vécu en Inde quelques années auparavant, une petite peur s’installe en moi tellement autour de moi c’est pauvre et dévasté. Les immeubles sont quasiment tous en ruines, les routes sont défoncées et ils y a des gens partout dehors qui ne font rien ou presque.


En me rapprochant du Capitole ce sentiment de crainte disparaît un peu mais ça reste la grande détresse ! Honnêtement, même si les couleurs de certaines maisons et voitures donnent une image sympathique, cela ne cache pas une seconde à mes yeux la misère du lieu.

Je marche et prends des photos, comme je peux, entre les gouttes d’eau et le stress de me faire piquer mon APN.


Je n'ai rien mangé depuis la veille mis à part un paquet de chips dans l’avion, alors je me lance dans un test de street food: une friture de rue…beurk.

Je continue de marcher, la nuit tombe et je suis…ben, j’en sais rien du tout. Je prends alors un touktouk Cubain (le chauffeur m’enfume, 5 CUC pour faire 2 min de trajet) et je demande un endroit pour manger et écouter de la musique…ce sera la calle Obispo (comme Pascal).


Effectivement c’est la bonne rue du touriste…des rez-d’appartement transformer en magasin de souvenirs et quelques restaurants, mais pas tous avec de la musique. En même temps, il est 18H et je peux manger n’importe quoi !


Je fais demi-tour au bout de la rue pour la remonter, et je m’arrête devant une boutique 10 sec pour regarder, quand un gars passe à coté de moi et me dit que la batte de baseball que je regarde est pour un enfant. Je rigole et je lui dis que je sais bien. Le gars me paraît sympathique et fortement Cubain.

C’est l’occasion de demander un restaurant typique avec de la musique cubaine…le gars me conseille un restaurant pas loin et me dit qu’il est musicien.

En rentrant dans le restaurant, il me présente tout le monde du serveur à la cuisinière en passant par tous les musiciens. Il s’assoie à ma table, je comprends que le gars veut que je lui offre le repas…je me sens grand seigneur…c’est pour moi.


Super musique, repas très simple dans la façon de cuisiner mais très bon (langouste grillée = 15 CUC). Le cubain, Mauricio me dit qu’il peut me montrer d’autres endroits ensuite pour voir danser la salsa mais que c’est un peu tôt et qu’on peut alors marcher pour qu’il me montre des endroits sympa. Bingo, allons-y, 20 min de marche, puis il me parle du « Buena Vista Social Club », à ce moment là ce nom raisonne dans ma tête en disant ‘mais oui bordel, c’est la base! ». Mauricio me dit, qu’il ne peut pas payer c’est trop cher pour un cubain…grand seigneur, je lui offre l’entrée qui comprend 3 boissons (30 CUC par personne). Je suis dans un lieu mythique, et ce soir y’a du lourd !

Des papis de 80 balais qui arrivent à peine à marcher en arrivant sur scène et au moment de se mettre à chanter, ils se transforment en James Brown Cubain : juste incroyable !

Je suis quand même bien HS à la fin de leur show qui termine à 23H30, je décide de rentrer à ma chambre de luxe.

A la sortie du Buena, il y a des chauffeurs de taxi « non officiel », Mauricio m’en recommande un…le gars à une vieille Buick vert foncée, rien qu’au démarrage je n’entends plus ce qu’il me dit, et lorsqu’il met en marche la sono de sa voiture je me dis que je vais perdre l’audition instantanément, je me touche même les oreilles pour voir si elles n’ont pas saigné.

Au final, 15 CUC encore de taxi pour rentrer, en gros 5 minutes…les cubains commencent déjà à me chauffer. On est sur du 150 CUC dépensés depuis mon arrivée, à ce rythme je vais y passer mon PEL c’est certain !!


Récit JOUR 2 – LA HAVANE – Comment vous mettre dans la merde, alors que vous souhaitez profiter de quelques jours de repos !


La journée commence bien, je me fais réveiller par la Mama de la casa à 7H30 parce qu’elle ne m’a pas entendu rentrer la veille.


Je me lève et je n’ai qu’à ouvrir la porte pour me retrouver dans la cuisine et en faire un autre pour être sur la table « du salon ». Le petit déjeuner est copieux, il y a deux œufs, des bananes plantain, des knackis, des tomates, de l’ananas et du pain. Je ne le sais pas encore, mais ce sera mon unique repas de la journée.


9H00, c’est parti pour découvrir la Havane à pied, et je décide de commencer par LA MALECON. Cette avenue célèbre du bord de mer qui rejoint le centre historique.


Je marche, je marche pour rejoindre la promenade et je me dis que même si cette ville est une ruine à ciel ouvert, elle a beaucoup de charme et les anciennes voitures américaines devant cette architecture coloniale rendent quasiment tout photogénique.



Après une bonne heure à me balader, au coin d’une rue, un Cubain et sa femme m’interpellent gentiment pour me demander d’où je viens, puis entament une discussion fort sympathique sur les endroits incontournables de la Havane…je me laisse une fois de plus avoir, et je les suis, discutant de tout et de rien.

Il me dit que partir sans des cigares cubains ce n’est pas possible et qu’il connaît une petite coopérative qui fabrique les COHIBA, MONTECRISTO, ROMEO & JULIETTE et que le prix est fort intéressant. Je sais qu’il ne faut pas acheter, je le sais bordel ! Dans ma tête il y a une alerte, une alarme qui se met en marche mais tout est fait pour qu’au final tu achètes les cigares. Et ensuite, tu ne fais que de te répéter…est ce que ce ne sont pas des feuilles de bananiers ??? Résultat, petite boite de COHIBA pour 80 CUC.


Ensuite, ils me proposent de me montrer l’endroit original du Havana Club…vamos là-bas. Sur place ils me disent que ce serait gentil si je leur paie un Mojito…grand seigneur encore et toujours. (Vous vous dites surement, il est bien con ce JP ! Alors déjà oui ! Mais les cubains ont une façon de vous fumer qui est juste incroyable…j’apprends tous les jours leurs techniques en me faisant rouler).

A ce moment là, sérieusement, je commence à plus pouvoir me les voir les Cubains, je comprends qu’ils ne font rien sans rien. Ils sont des embrouilleurs professionnels, à tel point qu’ils me demandent au moment où je leur dis que je retourne dans le quartier historique, est-ce que je peux les aider un peu financièrement…? là, mon alerte cérébrale vrille, j’ai même eu une image violente qui me traverse l’esprit mais je m’en suis allé en leur disant : « non merci, sans pomme de terre ».


Vu que j’ai acheté les cigares et payé un coup à boire, il ne me reste plus que 50 CUC environ, ce n’est pas assez pour payer mon logement sur la Havane et encore moins pour terminer le voyage.

Direction le premier distributeur, puis le second, puis le 10ème, toujours la même réponse :

« Jean-Paul, bienvenido dans la Mierda ! ».

En effet, impossible de sortir un pesos de ces foutues machines !

Je retourne alors à la casa où je dors pour récupérer ma carte pro, en me disant que c’est ma dernière chance. Dernière chance dans le cul lulu, ça ne marche pas. Il est alors 14H, j’ai déjà fait 10km de marche, et je vais devoir gérer ce « petit soucis ».


BON PLAN: avoir deux banques avec deux cartes différentes…tellement évident quand tu es dans la merde !


Je demande à faire les comptes à la casa… je dois 53 CUC pour les 2 nuits et 2 petits déjeuners.

Il me reste une ultime solution, mon back up…30€ que je gardais au cas où.


Rappel du contexte : nous sommes dimanche, je n’ai pas de tunes, internet c’est la merde et je dois trouver dans ce Bagdad un « cambio » pour échanger mes 30€. Paie ta marche, paie ta recherche, paie ton cerveau qui commence à vriller. Je finis par en trouver un, je récupère 33,34 CUC.

Donc le calcul est simple : je peux payer la casa ou je suis et il me reste de quoi prendre un taxi pour l’aéroport…quid des 3 jours qui restent (dont 2 nuits).

Au moment ou j’écris ces lignes, je n’en ai aucune idée ; la seule chose que je sais c’est que j’ai du annuler mon déplacement à Vinales pour rester à La Havane. En plus de ça, j’ai un « peu » faim puisque je n’ai eu droit qu’au petit déjeuner…mais ça c’est encore une autre histoire.


Après avoir écrit ces quelques lignes, j’ai décidé, comme certains à Koh Lantha, d’économiser mon énergie (sieste de 2 heures), puis d’élaborer une stratégie. J’espère que Denis Brognard ne va pas éteindre ma torche parce qu’il fait nuit ici à 17H30 et que 3 jours dans la rue à la Havane sans manger…ça va faire long.


Récit JOUR 3 – VINALES – Finalement tout s’arrange, l’Aventure continue !


Tu fais ta nuit comme tu peux…avec le ventre vide et espérant pouvoir débloquer « les cents patates ! » du distributeur. 7H30…faut qu’Isabelle, la Mama de la casa envoie du lourd coté casseroles sinon je termine en prison à la Havane pour cannibalisme ;)

Après un petit déjeuner à la hauteur (elle a eu chaud Isabelle), je vous la fais courte mais situation débloquée pour mon compte en banque.


INFO VOYAGEUR : si vous partez à Cuba, dites le à votre banque pour qu’elle ne bloque pas votre compte pour risque frauduleux. Aussi, je conseille d’avoir un deuxième compte en banque (je l’ai déjà dit, mais c’est un rappel personnel), de prendre du cash de sauvegarde, une boussole, du PQ et des allumettes…ça peut toujours servir !


Il est 9H, je décide alors de partir à la destination initialement prévue : VINALES. Mais bien évidemment j’avais annulé la veille mon hébergement et le réseau 3G ne fonctionne pas pour voir si je peux toujours y aller…mais je m’en bats le couscoussier, j’y vais quand même. Pour y aller, c’est très simple :

- Tu prends un bus de la ville (le 27), son niveau de remplissage est juste au dessus de « blindé de personnes » (j’ai toujours 2 sacs et ils sont de plus en plus gros).

- Tu es debout dans le bus (évidemment) et ce bus roule 30 minutes comme si il était second au général du rallye de Monte Carlos mais sauf qu’il n’a pas une Subaru mais un bus de y’a 100 ans !

- Tu arrives à destination : Terminal VIA AZUL, tu te dis que tu prendrais bien un ticket…MAIS…y’en a plus (ou du moins faut attendre que le bus soit là pour savoir si il reste des places).

- On te propose de partager un « COLLECTIVO », en gros c’est un taxi illégal dans lequel tu entasses 4 touristes pour aller à la même destination…mais il faut être 4 pour partir…et durant une bonne heure j’attends 3 personnes qui souhaitent monter (je vais bien, tout va bien).

- Tu fais 2H45 de route (si on peut appeler ça une route) avec une voiture (si on peut appeler ça une voiture)

- Et tu es arrivé ! Si la vie était aussi simple que ça !


Bon, bien évidemment, ma réservation ayant été annulée, je n’ai droit que de passer une nuit à la Casa de Jorge et Ana Luisa. Positive attitude, une nuit c’est mieux que rien.


Petit tour de VINALES, qui est un village ou chaque maison est soit un resto, soit une casa (comme un bed & breakfast chez l’habitant), soit un vendeur de souvenir. Il y a pas mal de touristes, comme c’est petit on le ressent beaucoup plus qu’à la Havane.



Je me pose à une terrasse de restaurant pour manger un bout, il est 16H00. Les prix sont hyper bas ! Je mange un filet de poulet à la plancha avec du riz, des haricots, et des légumes pour 4 CUC (soit 3,5 €). A ce prix là, je me demande si j’ai vraiment mangé du poulet !


Je pensais que je n’aurais plus d’anecdotes à raconter pour la journée, mais c’était sans compter la fourberie du Cubain. Je m’explique, ce matin, en montant dans le BUS 27 j’ai donné au chauffeur un billet de 5 CUC en sachant que le montant était de 1 CUC. Je demande au chauffeur de me rendre la monnaie, parce qu’il fait style de rien et il me dit qu’il conduit et qu’il me la donnera avant de descendre du bus. Pas de soucis Bobby, une fois de plus…trop bon, trop con…le gars me file 4 billets et je descends. Jusque là me direz vous, pourquoi tu te chauffes Polo ?

Parce que ce soir, je vais manger mon ptit cordon bleu Cubain dans un ptit restaurant assez sympathique : « El Olivo », puis arrive l’addition : 11 CUC. Deux billets de 5 et un billet de 1 du chauffeur et je m’en vais, quand j’entends la serveuse m’appeler pour me dire que le billet de 1 n’est pas des CUC mais des CUR et que ça vaut même pas une cacahuète.

RESULTAT : Chauffeur 1 – JP 0.

Je vous le dis, je vais m’en faire un avant de partir et il va prendre pour tous les autres. Vivement la prochaine petite arnaque, j’ai trop hâte !

Récit JOUR 4 – VINALES – A la découverte de la vallée de Vinales à dos de cheval – patrimoine mondiale de l’humanité…quand même !


Qu’est ce que me réserve cette journée ? C’est la question que je me pose en me levant ce matin.


Aujourd’hui je vais découvrir la vallée de Vinales à dos de cheval, c’est le délire du jour. Pour 25 CUC, je vais avoir droit à :


- Un passage dans une plantation et production de cigares. La balade commençant vers 9H30, nous sommes 5 touristes à participer à la balade, nous nous retrouvons à la ferme vers 10H et nous sommes accueillis par le fils du patron qui parle français, anglais, espagnol, et a des notions d’allemand…comme quoi quand on a besoin de développer son business on est capable de tout ! Nous allons avoir l’explication sur la fabrication de cigares et business oblige, un cigare nous est offert, mais celui-ci est à tester sur place (il est 10H du mat). Une fois le cigare fumé, il nous est proposé d’en acheter… je craque pas, je résiste… Aujourd’hui sera un jour sans arnaque !


INFO PRATIQUE: une fois le cigare coupé, le bout est trempé dans du miel. Moi qui ne fume pas, ça valait le coup d’essayer !




- Puis direction vers un lieu où il nous est présenté : la production de café local, de miel local et du rhum de goyave local. On a droit à un petit verre de rhum, il est 11H00.


- Et pour finir un dernier endroit où on peu manger un ptit bout, ou boire un coup avec une vue sur la vallée et un lac où il est possible de se baigner.


- Retour au point de départ, il est 13H30.


Ce fut très sympa de se balader à dos de cheval dans la vallée, de plus est, j’ai eu droit de monter sur Mojito, mon cheval pour la matinée.

Je vais très vite comprendre que Mojito est un leader et que si il n’est pas en tête du cortège et bien…ça n’arrive pas puisqu’il fera TOUT pour y être et le rester. Ce qui veut dire, que lorsque durant la balade, naïvement je prends des photos depuis son dos et qu’il se fait doubler par un cheval au trot, il ne me demande pas si je veux ranger mon appareil pour se mettre à galoper et reprendre la première place. J’ai eu droit à quelques belles cavalcades, merci Mojito.

Pendant quelques minutes j’ai été le John Wayne de Cuba !

ANECDOTE DE VOYAGE: les guides se prennent pour des cow-boys. Mais leur tenue est improbable, ils ont des bottes en caoutchouc avec les éperons, ils ont des chapeaux que tu gagnes à la fête foraine et pour le reste de la tenue, ça se passe de commentaires.

Un style IMPROBABLE !

Ensuite je suis allé faire une petite marche pour aller au Mirador, un point de vue superbe sur la vallée.


Récit JOUR 5 – LA HAVANE – Dernière journée à Cuba.


Déjeuner 7H pétante.


Collectivo (taxi collectif) 8H30, c’est partit pour 2H30 de trajet jusqu'à la Havane en Peugeot 405 (et oui ! à l’ancienne !). J’ai trois espagnols à l’arrière du véhicule qui doivent décider durant le trajet si les Catalans doivent prendre leur indépendance, je n’ai pas su s’ils ont pris une décision…j’ai dormi !


Arrivée à la casa d’Isabelle (11H00) pour poser mon sac et profiter pour faire un dernier tour de la Havane. Isabelle, super sympa me fait un thé…grande seigneur !

Puis je pars avec mon appareil photo pour mes dernières heures à Cuba…ma mission : photographier le plus de voitures possibles et le mieux possible.

Pour ce faire, il faut trouver les meilleurs endroits, savoir ou passent les voitures, calculer l’angle du soleil, s’allonger sur les trottoirs pour avoir une bonne prise de vue. Non je déconne, il suffit de marcher et d’avoir de la chance ;)

J’ai beaucoup marché, mais j’ai eu quelques photos qui m’ont satisfaites…content je suis, content je retourne chez Isabelle.







Il est 17H00, je repars comme je suis arrivé, avec un taxi non officiel. J’ai droit à un dernier cours d’espagnol dans la voiture avec "Rossé" (je sais pas comment il s’appelle, mais ça lui va bien). Il me parle football, baseball, voitures, politique…j’ai pas tout compris, mais quand tu dis : « si, si, vale » ça passe toujours.


Dernier petit plaisir avant de rentrer, mon avion a 2H30 de retard mais ce n’est pas grave…

TRANKILO comme disent les Cubains !

CONCLUSION - Le mot de la fin.


J’espère que mon récit ne vous découragera pas d’aller à Cuba !

Malgré les arnaques, il y a plein de choses sympa à voir. Si on sort un peu des balades de touristes, il y a plein de petits trésors à voir et en se méfiant un peu et en triant, il y a tout de même de belles rencontres à faire !


Pour voir toutes les photos:

https://conigliojp.wixsite.com/cuba

Pour ceux qui ont lu jusqu’au bout, d’abord merci et bravo ! J’espère que ça vous a plu et que ça pourra vous servir un jour !


INFO VOYAGEUR : Cuba n’est pas forcément une destination bon marché. Il est vrai que l’on peut manger pour pas cher et qu’il y a des casas pour dormir, mais avec le transports et les petits à coté vous en aurez pour une centaine d’euros par jour environ.


Si vous souhaitez un peu plus de luxe, je pense que l’addition peut devenir très rapidement très salée !

Un voyage à Cuba s’organise et se budgétise en amont !

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http://cuba---2017.worldtravelerbyjpc.com

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